CHRIS KUTSCHERA 40 ANS DE REPORTAGE (Textes et Photos)

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KURDISTAN: L'Exode vers le Kurdistan des Chrétiens des villes arabes d'Irak

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processionDepuis la chute du régime de Saddam Hussein (avril 2003), plus de 5.000 familles de chrétiens vivant dans les grandes métropoles arabes de l’Irak -- Bagdad, Basra, Mossoul -- ont trouvé refuge au Kurdistan, dans le nord de l’Irak, une région où règnent l’ordre et la sécurité. Paradoxalement, ces chrétiens fuient des villes où ils avaient émigré il y a 30 ans, après la destruction de leurs villages du Kurdistan par les troupes de Saddam Hussein.

Tous font le même récit : ils fuient l’insécurité qui règne à Bagdad, Basra et Mossoul, les voiturs piégées, les enlèvements, et d’une façon plus générale, la persécution des chrétiens par des groupes d’islamistes fanatiques.

C’est sans doute à Basra que l’hémorragie est la plus grave: sur les quelque 2.000 familles de chrétiens qui vivaient dans la grande métropole chiite du sud de l’Irak en 2.004, il n’en reste plus aujourd’hui qu’environ 400, selon Mg Gebrail Kassab, l’évêque chaldéen de Basra. Et ceux qui restent sont les plus pauvres, qui n’ont pas les moyens de fuir.

Dr M.A. Y (bien que réfugiée au Kurdistan, cette femme médecin a demandé à n’être identifiée que par ses initiales), a quitté Basra très vite après la chute de Saddam. Elle fait un récit terrifiant sur le sort de ses collègues : "Le Dr Abdoulla Hamid, un chirurgien, vice-doyen de l’école de médecine, a été abattu sur le seuil de sa clinique par un gamin de 15 ans. Un autre médecin, le Dr Jassem Fayçal, directeur d’un hôpital, a été assassiné. Et ensuite un dentiste et un urologue! Tous étaient des musulmans… Je ne me sentais plus en sécurité, et je suis partie, en laissant tout derrière moi, ma maison, ma clinique". Aujourd’hui elle dirige le département de gynécologie du CHU de Dohok, une grande ville du nord du Kurdistan.

A Basra de nombreux chrétiens qui géraient les magasins vendant de l’alcool ont été la cible des extrémistes islamistes. Et l’église syrienne catholique de la ville a été incendiée après la déclaration de Benoit XVI sur le Djihad…

Dr M. E, la soeur de Dr M.A. Y, vient de terminer sa spécialité à Bagdad, d’où elle est revenue en juillet dernier. Le récit qu’elle nous fait à Dohok est non moins édifiant : "Les dernières semaines, j’étais forcée de mettre un tchador pour sortir. Les islamistes avaient rasé et battu deux étudiantes qui sortaient tête nue, et affiché leur photo un peu partout sur le campus, avec l’avertissement : "Ne montrez pas vos cheveux, sinon nous vous raserons, et vous tuerons"… Personne ne sait qui fait tout cela, ajoute-t-elle, des gens pénètrent dans nos bureaux la nuit, certainement avec la complicité d’employés locaux. Qui sont ces terroristes ? Personne ne le sait, personne ne sait ce qu’ils veulent. Mais si je dis que je suis médecin, on va me kidnapper, ou me tuer, parce qu’ils pensent que je suis riche".

tapisseries a ErbilRéfugié à Ain Kaoua, une agglomération exclusivement chrétienne à la périphérie d’Erbil, Toma, un plombier d’environ 40 ans, raconte pourquoi il a fui en février Nouveau Bagdad, un quartier de la capitale où il vivait avec sa femme, Faiza, et leurs six enfants. "Des bandits ont essayé de kidnapper un de nos fils. D’autres bandits, des arabes aussi, nous ont menacé par téléphone de kidnapper une de nos filles. Ils ont téléphoné quatre fois. Alors nous avons fui en emportant nos meubles dans un camion". Toma affirme qu’il ne reste plus que 300 familles chrétiennes sur les 3.500 qui vivaient auparavant à Nouveau Bagdad, un quartier "mixte", où cohabitaient auparavant sunnites, chiites et chrétiens.

Beharé, 28 ans, réfugié dans le village de Levo, près de Zakho, aux confins turco-syriens du Kurdistan, vivait à Dora, un quartier très chaud de Bagdad où dès la tombée de la nuit chiites et sunnites s’affrontent à coup de lance-grenades. "Nous n’en pouvions plus, explique Beharé, chaque jour il y avait une ou plusieurs explosions de voitures piégées, on retrouvait des têtes décapitées. Nous sommes partis après l’assassinat de dix jeunes chrétiens qui vendaient de l’alcool". Madeleine, sa tante, ajoute : "Nous sommes persécutés en tant que chrétiens. IIs en sont arrivés à tuer les gens d’après leur carte d’identité" !

Les chrétiens sont-ils victimes de l’anarchie générale qui sévit en Irak arabe, ou sont-ils persécutés en tant que chrétiens ? Mgr Raban, évèque d’Amadia et d’Erbil, répond prudemment : "Les chrétiens sont les victimes les plus faciles, ils n’ont pas de milices pour les protéger". Et d’ajouter : "Les chrétiens sont victimes du commerce du kidnapping, organisé par les criminels qui ont été libérés de prison pendant les derniers jours du régime de Saddam. Et aussi de terroristes fanatiques qui procèdent à une véritable extermination religieuse, qui veulent changer la démographie. C’est une catastrophe pour tout l’Irak". Mgr Raban est bien placé pour parler de la menace qui pèse sur la communauté : il a lui même été l’objet de menaces répétées par téléphone, par des individus très bien renseignés sur ses activités, qui l’ont appelé à multiples reprises sur son téléphone portable pour lui dire "Ou vous collaborez avec nous, ou…."

Enlèvements de prêtres

Mgr RabanLa tension est montée ces dernières semaines au sein de la communauté chrétienne d’Irak avec l’enlèvement de trois prêtres chaldéens (catholiques) et surtout avec celui d’un prêtre syrien orthodoxe (jacobite) qui s’est terminé tragiquement. C’est tout d’abord le père Raed Wachan, de Dora, à Bagdad, qui a été enlevé dans le taxi qu’il avait emprunté le 15 juillet. Séquestré pendant 48 heures, il a été battu et brûlé avec des cigarettes sur le dos et les mains. Le chef du gang l’a ensuite relaché, en lui disant : "Nous savons où vous vivez… Si vous ne nous versez pas 200.000 dollars dans les 48 heures, on ira vous chercher". Le père Raed Wachan a été exfiltré d’urgence en Jordanie.

Un autre prêtre, le père Saad Serop, professeur au séminaire, a été enlevé à la mi-août alors qu’il circulait dans Bagdad au volant de sa voiture. Trois hommes armés l’ont arrêté en lui disant, "Changez d’auto, nous avons besoin de vous dix minutes", et en ajoutant à l’intention de deux jeunes chrétiens qui étaient avec lui "Ramenez la voiture à l’église". En fait de dix minutes, ils devaient le garder environ trois semaines. L’enlèvement s’était déroulé de façon "correcte", mais ensuite le père Saad avait été sérieusement maltraité. Libéré le 10 septembre dans un état de choc, il a dû être hospitalisé.

Le 16 septembre, c’était le secrétaire du patriarche chaldéen, le père Bassel Yeldo qui était sequestré pendant 24 heures.

Mais un nouveau pas dans l’escalade de la terreur a été franchi avec l’enlèvement à Mossoul le 9 octobre du prêtre syrien orthodoxe Paulos Iskandar. L’enlèvement a été revendiqué par un groupe islamique inconnu, qui a réclamé une rançon de 280.000 Euros, et demandé au Pape de présenter ses "excuses" après ses déclarations sur le Jihad. On devait découvrir quatre jours plus tard, le 13 octobre, le corps décapité, encore vêtu de sa soutane, du père Paulos Iskandar, à l’est de Mossoul. Sa tête n’a pas été retrouvée. Il a été inhumé le lendemain, en présence de tous les évêques de Mossoul. Ce drame -- pour la premuère fois, des preneurs d’otage ont osé exécuter un prêtre -- a achevé de frapper de terreur la population chrétienne dont la fuite vers le Kurdistan s’accélère.

Paradoxalement, cet exode des chrétiens de l’Irak arabe vers le Kurdistan est bien accueilli par les autorités religieuses du Kurdistan et par les dirigeants kurdes. Pour les évêques du Kurdistan, qui se lamentaient de la "désertification" du Kurdistan, on assiste, comme le dit Mgr Petros Harbole, évêque de Dohok, à un "véritable printemps de mon diocèse".

De nombreux villages chrétiens qui avaient été rasées dans les années 1960-70 revivent.

Dans tout le nord du Kurdistan, dans cette région montagneuse qui s’étend autour de Zakho, Dohok, et Amadia, le long de la frontière turque, les villages chrétiens qui avaient été rasés par l’armée irakienne sont reconstruits par le gouvernement kurde de Massoud et Nechirvan Barzani, et par le bureau de Sarkis Aghajan, le ministre des finances, un chrétien (nestorien) qui supervise et finance cette opération (la construction de chaque maison de 3 pièces revient à 17-18.000 dollars).

Abandonné depuis 30 ans par ses habitants qui avaient fui vers Zakho, Bagdad et les Etats-Unis, Sharanesh, près de la frontière turque, est à nouveau habité. Habib Issa Toma, le mukhtar (maire) du village, réfugié à Zakho, à une demie heure de route, revenait camper l’été dans son verger depuis une dizaine d’années. En novembre 2.005 il a pu s’installer dans l’une des vingt maisons reconstruites par le gouvernement kurde d’Erbil. Cinquante autres maisons sont en cours de construction dans ce village encaissé dans une magnifique vallée de haute montagne.

Hanna, une mère de quatre enfants, qui vivait dans le Nouveau Bagdad avec Akram, son mari, installateur d’antennes de télévision, est arrivée à Sharanesh le 4 juillet et se dit très heureuse de revivre dans le village de la famille de son mari. "Ici il y a la paix. On peut visiter nos voisins, et je pourrai aller à l’école" , ajoute sa fille Nermin, 16 ans. En attendant que leur maison soit terminée Hanna et sa famille campent chez des parents, déménageant tous les mois pour ne pas abuser de leur sollicitude… "Ici on est tous parents, on est tous chrétiens", souligne Mgr Petros Harbole.

Seule ombre au tableau, pour Hanna, l’absence de travail pour son mari. La seule occupation des habitants de Sharanesh, c’est l’exploitation des magnifiques vergers qui s’étendent sur plusieurs kilomètres dans la vallée. Pour l’instant ils survivent grâce à l’aide de leurs parents réfugiés aux Etats-Unis, et à l’allocation mensuelle versée par le gouvernement kurde -- environ 100.000 dinars par famille, soit 13 Euros. Mais Hanna se lamente : l’église de Sharanesh n’a pas encore été reconstruite, "et pour moi, c’est plus important qu’une maison".

A quelques kilomètres de là, dans le village de Levo dont les premières maisons ont été reconstruites par des ONG européennes il y a une dizaine d’années, et l’église il y a cinq ans, la situation est différente : c’est à Levo qu’a été foré il y a quelques semaines un des premiers puits de pétrole du Kurdistan par la société norvégienne DNO, qui a employé des hommes du village. Souffrant du manque d’eau et d’électricité, les habitants de Levo espèrent que l’exploitation de "leur" pétrole transformera leur existence.

Ce retour des chrétiens qui ont vécu dans les grandes villes arabes de l’Irak ne se fait pas sans problèmes. Nazhat, une jeune fille de 20 ans, professeur d’anglais, avoue regretter la belle vie de Bagdad. "Cétait une ville de rêve, dit-elle. Si la situation redevient normale, je serai la première à y retourner, à pied s’il le faut. Mes amies me manquent. j’adorais faire du shopping, aller avec elles au restaurant, au théâtre… Levo (d’où sa famille est originaire) est une prison ! ". Heureusement pour elle, Nazhat doit se marier d’ici peu avec un chrétien de Zakho. Mais tous les jeunes n’ont pas cette chance.

Le problème des terres

Autre problème, plus grave, le problème des terres. Dans certains villages, comme Pechkabour, Deir Aboun, et Karaoulla, les terres ont été occupées après 1975 par des Arabes, et après 1991, quand les alliés ont créé le sanctuaire kurde (safe haven), par des tribus kurdes musulmanes -- les chrétiens ne manifestant alors aucunement l’intention  

de revenir dans leurs villages. Aujourd’hui, le gouvernment kurde a fait évacuer ces villages par les Kurdes -- en versant des indemnités à chaque famille kurde (de l’ordre de 10.000 dollars �par �famille) -- mais les Kurdes musulmans s’accrochent aux terres.

A Pechkabour, notamment, les terres des chrétiens sont occupées par des Kurdes de la tribu des Miran, qui disposent d’appuis importants au sein du régime (un des leurs est membre du bureau politique du Parti Démocratique du Kurdistan (PDK) de Massoud Barzani).

A Karaoulla, sur la rive de la rivière Habour, village évacué et détruit en 1975 par l’armée irakienne, qui n’avait même pas laissé aux habitants le temps de terminer leur repas, les terres du village sont occupées d’un côté par des Kurdes musulmans, et de l’autre par des Kurdes Yézidis, venus en 1992. Le gouvernement kurde a commencé à construire une dizaine de maisons pour les chrétiens en 2.005, et 70 nouvelles maisons sont en cours de construction. "Si nous ne récupérons pas nos terres, qu’allons nous devenir ? ", se lamente le mukhtar, Hormiz Toma Moussa. Et pourtant, chaque jour arrivent de nouvelles familles de réfugiés -- nous avons même assisté à l’arrivée d’une �famille qui a été réduite à camper dans une pièce de l’ancienne casemate de la police irakienne, avec l’aide du frère du chef de famille, un certain Nicolas, qui vit à Sarcelles !

Deir Aboun, sur la route de Zakho à Pechkabour, a été entièrement détruit en 1975, à l’exception de l’église. Les premières maisons du village ont été reconstruites il y a 3 ans par une ONG, les suivantes par le gouvernement d’Erbil. Cinquante maisons en cours de construction doivent s’ajouter aux quatre vingt cinq déjà construites. Plus de cent familles sont déjà revenues de Zakho et de Bagdad. Et il y a même un chrétien, Akram, qui envisage de revenir des Etats-Unis, mais se heurte aux réticences de sa femme et surtout de ses enfants, un garçon et une fille de 10 et 12 ans..

Si la vie dans ces villages satisfait les chrétiens d’un certain âge, elle pose de nombreux problèmes aux jeunes. Les jeunes chrétiens qui reviennent de Bagdad ne parlent en effet que l’arabe et le sureth (la langue des chrétiens d’Irak). Ils ne peuvent donc pas suivre des cours en langue kurde -- langue d’enseignement dans la majorité des écoles du Kurdistan -- ni même aller dans des écoles de la minorité chrétienne, en langue sureth, qu’ils parlent, mais ne savent pas assez pour la lire ou l’écrire (Saddam Hussein n’avait pas autorisé l’enseignement en sureth à Bagdad). Dans la vie quotidienne, tous ces réfugiés chrétiens ne peuvent pas communiquer avec leurs voisins kurdes, surtout dans les zones rurales, où le nombre de Kurdes parlant l’arabe est très limité. En conséquence, un certain nombre de jeunes chrétiens prennent le risque de retourner à Bagdad poursuivre leurs études.

Et si les spécialistes chrétiens -- médecins, ingénieurs, techniciens -- trouvent facilement du travail, la grande masse, ces petites gens qui vivaient à Bagdad de petits boulots ne peuvent trouver du travail dans les villages du Kurdistan et ils y mènent une vie d’assistés, survivant grâce aux allocations du gouvernement kurde et à l’aide de leurs parents qui ont émigré à l’étranger -- rien qu’aux Etats-Unis, il y aurait 250.000 chrétiens irakiens dans l’état du Michigan, 50.000 en Arizona, et 30.000 en Californie.

Isolés linguistiquement des Kurdes qui les ont accueillis, ces réfugiés chrétiens, traumatisés par les crimes des extrémistes musulmans de Bagdad, Basra et Mossoul dont ils ont été les témoins et parfois les victimes, sont aussi manipulés par la propagande du mouvement nationaliste assyrien, basé aux Etats-Unis, qui tente de faire revivre le mythe de la nation assyrienne. "Nous les chrétiens, nous avons une histoire, assène un chrétien de Bagdad réfugié dans le village d’Arraden, près d’Amadia. Il y a 2.000 ans, il n’y avait pas de Kurdes ici. Nous étions trente millions. Aujourd’hui, nous ne sommes pas un million. Où sont passés les autres ? Les Kurdes prétendent que la terre leur appartient, leur nombre augmente sans cesse". Et de conclure : " Les chrétiens n’ont pas de futur en Irak, même les enfants vous le diront. Aujourd’hui les chefs kurdes construisent des maisons pour nous, pour donner une bonne image d’eux. Mais l’extrémisme viendra, insidieusement, comme à Basra. On ne peut pas contrôler l’influence des extrémistes, on ne peut pas l’arrêter. On ne peut pas changer l’islam : un jour ils vous appellent "mon frère", le lendemain ils vous tuent’.

Le plus étonnant, c’est que le réfugié chrétien qui prononce cette diatribe le fait dans une maison qui lui a été donnée par un gouvernement kurde, présidé par un premier ministre musulman, Nechirvan Barzani, dont le ministre des finances, Sarkis Aghajan est un chrétien qui gère l’aide financière aux réfugiés chrétiens, une aide considérable, bien plus importante que celle qui est fournie aux réfugiés musulmans. C’est ainsi que les quelque 15.000 familles de kurdes musulmans qui ont fui Mossoul depuis le début des troubles ne bénéficient d’aucun programme gouvernemental de construction de logements.

Interrogé sur les motivations des dirigeants kurdes, Mgr Petros Harbole estime qu’il ne faut pas négliger d’éventuelles pressions des dirigeants protestants américains et de la diaspora kurde sur les chefs kurdes. Ni leur désir de faire venir une population par définition hostile à la propagande des mouvements islamistes. Un responsable kurde ajoute que ces réfugiés chrétiens sont les bienvenus au Kurdistan parce qu’il y a dans cette communauté une élite -- des médecins, des ingénieurs, des techniciens -- qui fait défaut au Kurdistan. Il convient que cette assistance a aussi pour but de couper court à la propagande du mouvement nationaliste assyrien. Et avec une pointe d’humour typiquement kurde, il conclut que les chefs kurdes ne peuvent tirer que des avantages de la présence d’une minorité… pas susceptible de faire un coup d’état.

(Le Monde 2, N°141, 28 Octobre 2006)

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